19 août 2008
Le retour du cavalier
Et en musique svp sur les airs des BO du "Roi Arthur", écoutez, superbe non ? (Décidément j'aime Hans Zimmer)
Découvrez Hans Zimmer!

Voilà malgré les gentils commentaires, je n'aimais pas l'autre alors je l'ai recommencé
Et l'ancien pour comparer
Découvrez Hans Zimmer!
18 août 2008
Attelage et château
Hier j'ai reçue mon 1er cadeau d'anniversaire, un peu en avance...
Guy
et Clémence, un père et une fille passionnés d'attelage que j'ai
rencontré il y a quelques mois par le biais de ma mère, il faut dire
que ce sont des clients fidèles à sa boutique. Guy consacre sa retraite
aux chevaux, et Clémence après avoir longtemps travaillé avec des
chevaux de selle essentiellement débute sa deuxième saison d'attelage
touristique.
Grâce à eux j'ai découvert cette discipline, et
j'aimerais en faire mon second métier avec l'illustration et le
graphisme. A savoir que l'attelage est bien plus dangereux que monter
un cheval, il faut avoir des chevaux parfaitement dressé aux ordres
oraux, calme, patient...Être constamment vigilant, si le cheval
s'emballe, c'est souvent fatal pour lui, la carriole...Et les passagers.
En
bref c'est une discipline encore méconnu que les gens prennent souvent
à la légère. Eh non l'attelage ce n'est pas "tranquille pépère" comme
l'a dit une de mes connaissance ;)
(Ah je vous avez prévenus que l'on risquait de parler attelage sur ce blog ^^)
Pour en revenir à mon cadeau, eh bien c'était 1h de rando en carriole à travers la campagne et les bois de Ravel.
Le château de Ravel... C'est ici à côté de chez nous qu'a été tourné le film "les choristes".
Guy et Clémence ont la chance d'avoir les clés du parc et entreposent
leurs carrioles dans l'ancienne grange, tandis que les chevaux sont
dans le prés en face.
Après la ballade dans les environs nous rentrons donc au château, on reconnais ici "Fond de l'étang, Internat" du film
Puis
nous voici dans le parc, il y avait bien sûr pleins de touristes, et
j'avoue qu'on est pas peu fière d'être dans la carriole
Le château de Ravel et le plus grand du puy-de-dôme (ou d'Auvergne je ne sais plus) avec l'équivalent d'1 hectare de toitures
La carriole nous donne le privilège d'aller à l'arrière du château, endroit qui n'est autrement visible qu'en visite guidée
Ici
était l'ancienne entrée du château, avec la cour. Seuls les chevaux
avaient le droit d'aller dans la cour car ce dernier est considéré
comme un animal noble, nous prenons donc le même chemin que les
charrettes du moyen âge utilisaient 800 ans plus tôt
La porte des anciennes écuries, avec la tête de cheval au dessus, se situe à la gauche du portail d'entrée

On s'y croirait presque
Fin de la ballade retour à la grange
On
peut remercier Sisi, superbe jument comtoise qui a mis ses quelques 750
kilos à tirer la voiture, de 500 kilos environ elle aussi. A savoir, un
cheval de trait peu tirer sans peine le double de son poids, Sisi nous
a d'ailleurs fais un peu de galop dans une montée
Retour
au prés. Ici sur la photo de gauche à droite, Tipiak une petite
jeune toute nouvelle qui prendra la relève dans quelques années, puis
Sisi et sa fille Jonquille (plus de 800 kilos), une jolie bête un peu
pataude la mémère mais ce qui lui fais une qualité non négligeable pour
l'attelage. 
Maintenant
intéressons nous de plus près au château, après avoir pris congé de Guy
et Clémence, nous sommes retourné le voir plus en détails. Ici des ifs
vieux de 300 ans où l'on peu s'assoir sous leurs branches
Nous avons pris la visite guidée qui nous fais voir l'intérieur, malheureusement les photos étaient interdites, mais si vous avez le courage de lire les quelques lignes qui vont suivre voilà ce que je peux vous en dire...
Les origines du château de Ravel remontent au 12ème siècle avec la construction d'un donjon, les 5 autres seront construite au 13ème sur l'ordre de Philippe le Bel, le château appartient alors au chancelier du Roi. Nous visitons d'ailleurs une salle unique en France, une très vieille salle à l'âge respectable de 800 ans, incroyablement bien conservée, on voit les planchers d'origine qui n'ont jamais étaient restaurés mais qui tiennent bon, le plafond en bois peint est sublime, et sur les mur la rareté... Tout une frise de blason des seigneurs de l'époque peint. Une salle d'états offerte par Philippe le Bel à son fidèle chancelier pour ses bon et loyaux service. C'est indescriptible par les mots, mais ces peintures n'ont pas été restaurées une seule fois en 800 et sont pourtant encore bien visible, elles ne le seront jamais en fait car à présent enduite d'un produit qui les tiendront dans leurs état actuel.
Après le moyen-âge le château appartenait à la famille d'Estaing, ainsi Charles d'Estaing qui fut élevé à la cour de versailles aux côtés du petit Louis 16 garda de cette époque des goût royaux, et ses appartements privés dans le château ressemblent à un petit Versailles. Il y a des pièces superbes et tragiques, comme la tour où se trouve le salon de musique et la grande fenêtre par laquelle tomba le fils unique de Charles D'Estaing à l'âge de 7 ans.
Charles avait gardé d'étroit contact avec son ami d'enfance le Roi louis 16, et pourtant il lisait les lumières. Dans la pièce appelé la grande galerie au milieu des tableaux représentant ses voyages maritimes et la splendide maquette de son galion, trône ce qui est sans doute le trésor de Ravel : La bibliothèque privé de Charles. Elle est d'une valeur inestimable et vous allez comprendre pourquoi. Sous les yeux nous avions plus de 1000 livres de toutes tailles à la couverture doré, tous frappé des armoiries de la famille en éditions particulières et parmi eux des originaux de Voltaire, Hugo, Corneille... Et une édition originale des encyclopédies de Diderot et D'Alembert. ("bien loin de Versailles à l'abri à Ravel" comme l'a dit notre guide, Charles était culotté)
Partout dans le château les parquets sont d'origines, les plafonds de bois peints aussi, les tapisseries sur les murs et sur les fauteuils aussi. Il y a même dans l'une des chambres des tapisseries d'Aubusson.
Autre rareté, un fauteuil roulant du 17èle siècle, son propriétaire et sa véritable fonction demeure inconnue, mais il est lui aussi en très bon état et fonctionne par le même mécanisme manuelle de nos fauteuil d'aujourd'hui.
Enfin dans une salle du bas, des travaux de plafonds avaient été effectué pour le tournage du film et l'on a découvert des fresque peinte en très bon état. Elles seraient du 18ème siècle, mais seulement deux ont pu être dégagé, par fautes de moyens les autres doivent attendre encore un peu, mais ça viendra...
(le donjon à créneau est celui qui datent du 1é ème siècle et ne fut jamais modifié)
Un château riche en histoire et en trésors, avec des salles de toutes les époques, du moyen-âge à Versailles. Et habité par des grands personnages. Vous vous demandez peut-être ce qu'il est advenu de Charles d'Estaing, et bien en rentrant d'un voyage avec Lafayette, il s'est retrouvé confronté à la révolution française, il fut arrêté et guillotiné 1 an après son ami d'enfance Louis 16. Son fils unique étant mort enfant, le château se retrouva sans propriétaires et il fut vendu (pour la 1ère et la dernière fois à ce jour) à la famille Riberolles qui en est aujourd'hui encore propriétaire.
Dans les anciennes écuries, une voiture de l'époque victorienne
Une bien belle après-midi historique comme je les aime avant d'attaquer la semaine hôpital... je félicite ceux qui ont lu jusqu'au bout, désolé c'est un peu long mais quand je pars sur des sujets comme ça je ne peux plus m'arrêter ^^
(désolé pour les fautes...)
...
Et si vous avez aimé je vous conseille vivement
ces sites où vous en apprendrez plus sur les propriétaires du château du
12 ème siècle à aujourd'hui (on voit une photo de l'attelage avec
Jonquille en fin de page des proprios), sur "la salle des états" unique
en France (y a même pleins de photos des blasons peints !!!) Et autres
photos de pièces intérieurs et de l'extérieur dans le 1er, le 2ème est
aussi riche en informations illustrées de photos. A ne pas manquer !
17 août 2008
L'arbre chez les celtes : Le chêne
En ce moment je cueille des feuilles de chêne en vue d'un projet
L'arbre chez les Celtes était associé à la connaissance.
L'homonymie est d'ailleurs quasi parfaite entres les termes désignant l'arbre (gwez) et le savoir (gouez). On peut aussi rajouter la laie, la truie (gwiz) symbole de l'enseignement druidique avec le sanglier.
Mais il y a encore bien d'autres termes qui désignent la connaissance et les arbres.
Exemple la noisette (knaou), la connaissance (naou), on notera au passage le verbe "to know" en anglais.
(BD "les druides" aux éditions "soleil celtique", 4ème tome tout juste paru)
L'alphabet celte (l'ogham) s'écrivait sur de l'if ou du noisetier. Et chaque lettre porte un nom d'arbre :
A = Sapr (sapin)
B = bezv (bouleau)
C(K) = Kelvez (noisetier)
...etc..
De nombreuses tribus celtes tiraient leurs noms d'arbres, et ils avaient l'habitude de brandir des branches comme s'il s'agissait de bannière.
Le Chêne
Il est l'arbre sacré des membres de la classe sacerdotale, les druides. Arbre du savoir par excelence puisqu'il donne le gland dont se nourris le sanglier. Sanglier qui comme on l'a dit plus haut représente l'enseignement druidique. Les jeunes apprentis druides étaient d'ailleurs appelés "marcassins".
C'est dans les chênes aussi que les druides cueillaient le gui, à savoir que les chêne qui produisent du gui sont très rare. Pour les celtes le gui étaient associés aux âmes des défunts, il servait aussi pour des remèdes.
C'est également un arbre de justice, en Bretagne, se sont sous les chênes que l'on fait les serments, et c'est également sous son ombre que l'on faisait des ventes.
(sources : emblèmes et symboles des bretons et des celtes de Divi Kervella aux éditions "les indispensables Coop Breizh")
16 août 2008
Cavalier
Un dessin dont au final je ne suis pas satisfaite pour divers petits détails, et que je recommencerais à l'occasion
15 août 2008
Au clair de la lune

Le prologue d'une histoire que j'avais commencé à écrire, mais que j'ai un peu abandonné par la suite. Aprés avoir lu Tolkien ou J.K Rowling, je me suis dis que je n'avais pas le niveau pour prétendre écrire un livre et de plus je n'arrivais pas à trouver l'intrigue principale.
Au final y a juste le prologue que j'aime bien
...
C’était une nuit étrangement silencieuse, la
brume envahissait la lande. Un cavalier trottait à travers la plaine,
jetant des regards tout autour de lui pour tenter de se situer mais
c’était peine perdu, dans une tel brouillard il aurai été préférable de
s’arréter. Il stoppa sa monture et serra contre lui un paquet qu’il
tenait dans ses bras pour le protéger du froid. Le vent qui jusque là
avait soufflé avec rage tomba brusquement, on entendit plus que la
respiration sacadée du cheval. Le cavalier frisonna, le silence était
pesant et lui glaçait le sang. Cependant croyant entendre un vague
murmure il tendit l’oreille. Le bruit lent et régulier venait de
gauche. Le cheval releva la tête et humma l’air dans cette direction.
Partagé entre la peur et la curiosité il sauta à terre et se dirigea
vers l’endroit d’où semblait provenir le bruit. Tirant son cheval de sa
main droite et tenant son paquet de l’autre il avançait lentement et
plus il se rapprochait plus le bruit se faisait fort, assez pour qu’il
le reconnaisse d’ailleurs mais il refusait d’y croire. Sa monture
s’arréta soudain refusant de faire un pas de plus et secoua sa tête de
bas en haut en soufflant bruyamment, se fiant à l’animal il s’arréta à
son tour. Le bruit était tout proche à présent et il n’y avait nul
doute sur ce que c’était. C’est ce moment là que la lune choisit pour
apparaître à travers la brume. De sa lumiére pâle elle éclaira le
paysage et c’est avec effroi qu’il découvrit qu’il était au bord d’une
falaise. Sous ses pieds s’étendait la mer dont les vagues venaient
mourir avec bruits sur les rochers. Pris d’une soudaine panique il se
retourna pour voir le paysage alentour et se trouva face à une grande
lande rocheuse. Pâlissant, il sortit vivement de sa poche un carré de
cuir se lequel était dessiné une carte. Il l’observa longuement pour
tenter de se situer, mais aucun endroits ne correspondait au lieu où il
se trouvait. D’une main tremblante il replia sa carte et la fourra dans
sa poche. Tout en remontant en selle il tenta de se calmer, il voulait
en premier temps s’éloigner de la mer le plus vite possible, ensuite il
aviserai. Oubliant la blessure de son cheval il poussa ce dernier au
galop mais l’animal que la douleur rendait fou s’embala et l’homme, en
dépit de son talent de cavalier en perdit totalement le contrôle. La
lune avait de nouveau disparut et ils progressaient maintenant à
l’aveuglette. L’animal ne cessait d’accentuer ses foulées malgré la
douleur qui lui déchirait l’antérieur, sa bouche crachait de l’écume et
ses yeux reflétaient la terreur. Le cavalier allait réciter une priére
quand il se retrouva soudain propulsé hors de sa selle et avant même
qu’il eu le temps de comprendre ce qu’il se passait il retomba
violement au sol, dos contre terre, le paquet contre sa poitrine. Sa
tête avait heurté un caillou et il eu juste le temps d’apercevoir le
corps gisant de son cheval non loin de lui avant de perdre connaissance.
Quand
il reprit ses esprits il faisait toujours nuit noire. Oubliant
momentanément le paquet il le laissa rouler à terre tandis qu’il se
relevait lentement en tâtant sa tête, c’est alors qu’il lui sembla
apercevoir des formes mouvantes devant lui. Restant un moment interdit
il n’osa faire le moindre mouvement et scrutait l’obscurité, puis comme
tout était imobile et silencieux il se traita d’idiot et entreprit de
rechercher à tâtons le paquet dont il venait de se rappeler
l’existence. Il trouva l’herbe froide et humide au contact de sa main
et il fut soudainement pris d’une grande lassitude.
- Par la licorne noir, où te caches tu ? Cria t-il.
Il allait mettre la main dessus quand un bruit étoufé attira de nouveau
son attention, se retournant vivement il ne vit au début que les arbres
se balançer lentement tels des spectres puis se tournant vers la droite
il distingua enfin les trois paires d’yeux qui l’observaient.
-Qui étes vous ? Montrez vous ! Dit-il en se relevant.
Il
porta la main à sa hanche pour saisir son épée mais s’appercevant que
cette derniére n’était plus dans son fourreau la panique gronda à
nouveau en lui. Tremblant de tout son corps et ne sachant quoi faire il
leva son poing vers le ciel et cria aux ténébres :
-Je regrette mon
acte ! On ne m’a pas laissé le choix…Je regrette, laissez moi
tranquille. Il se laissa tomber à genou dans l’herbe humide et mis son
visage entre ses mains en se murmurant à lui-même :
-Où suis-je
maintenant ? Cette région m’est inconnu et l’aube qui ne vient pas,
seulement ce noir qui broie le cœur je dois être en enfer…Oui, alors
ainsi l’heure est venu de payer mes crimes.
Sur ces dires il se
remit debout, hésita un instant puis dans un état second marcha droit
devant lui pour finir par diparaitre dans l’obscurité, abandonnant par
la même occasion son mystérieux paquet à la nuit d’encre.
13 août 2008
Manouk
Il fallait bien que je vous le présente un jour plus en détails
Voici Manouk mon Golden retriever, de 3 ans déjà
(les photos sur la botte de paille dates un peu, environ 1-2 ans, mais ce sont mes préférés, celles prises sur le perron sont d'aujourd'hui même)
Et pourtant ma mère avait bien dit, jamais d'animaux à la maison...
...Un chat, puis un chien...
Bientôt un cheval ...?
Mais c'est bien parce qu'on à la chance d'habiter à la campagne
Et c'est fou à quel point on s'attache à ces p'tites, grosses bêtes là
Et pot de colle avec ça


Manouk bébé
Toute sa famille habite pas loin de chez nous dans un village voisin :
La tribu d'Escolore
11 août 2008
Brocéliande suite et fin
On retourne en Bretagne pour les dernières photos
La petite église de Tréhorenteuc (plus petite commune du Morbihan avec 120 habitants)
La particularité de cette église c'est qu'elle mélange le païen avec le christianisme. C'est L'abbé Gillard qui est à l'origine de sa rénovation. Mais seulement 3 personnes assistaient à la messe, les autres étant fidèle au druidisme (il y a d'ailleurs encore des druides dans la commune, nous en avons croisé 2), alors L'abbé Gillard eu l'idée de méler ces deux religions. Ainsi dans cette église on peut voir d'un côté le chemin de croix, et de l'autre des représentations de scénes de la légende du roi arthur. Sur les vitraux sont aussi présents l'hermine et le triskel deux symboles de la Bretagne. Et des feuilles de chênes et des glands représentant le druidisme sont présents à côté des appôtres du Christ. 
Le mur du fond est recouvert d'une superbe et grande mosaïque représentant ce cerf blanc. Ce dernier provient de mythe celtique mais c'est aussi sous cette forme que dieu apparait à certains chevaliers de la table ronde.
Sur le chemin de croix, lorsque que le christ tombe sous le poids de sa croix, une femme se tiens à côté de lui, c'est la fée morganne. A l'époque cela fit scandale, d'autant plus, que la fée morganne est habillé d'une tunique quelque peu transparente.
Pour cette église païenne l'abbé gillard fut interdit de ses fonctions et il dû partir de Tréhorenteuc, il y reviendra plus tard peu avant sa mort, aujourd'hui il repose dans l'église, on peut voir la dalle du tombeau.
Sur la porte de l'église
Comme l'on dit à Brocéliande, si tu ne crois pas alors tu ne pourras pas ouvrir les portes (sous entends celles de l'autre monde) et tu ne verras rien.
Le château de Trécesson, une propriété privé que l'on ne peut voir que de l'extérieur
On raconte qu'ici dans les années 1700/1800, une jeune mariée de sang noble qui avait voulu épouser un paysan fut entérré vivante dans le champs voisin par ses trois frères. Le comte de Trécesson averti par un braconnier qui avait vu la scène, l'a déterra mais il était déjà trop tard.
Aujourd'hui cette dame blanche hante les environs les nuits de pleine lune.
Autre légende de Trécesson, dans la plus haute piéce de la tour de droite, on peut voir la nuit par la petite fenêtre une faible lueur. Pourtant selon la propriétaire, il n'y a pas d'éléctricité dans cette partie du château. En fait ce sont deux chevaliers qui jouent aux cartes à la bougie, n'arrivant pas à se départager ils continuent leurs parties depuis des centaines d'années.
Dernière visite avant de quitter la Bretagne, un site néolithique où à été découvert très récemment (5 ans) des Menhirs (Men = pierre, Hir = Long).
Pour avoir une idée de la taille
Et à côté quelques reconstitutions, celle d'une allée couverte
Pour déplacer les pierres
Pour les soulever

Culture du néolithique et celte : Epeautre, blé, seigle, avoine
Four à poterie
Maison en cours de construction

Et pour terminer, la plus vieille chapelle du Morbihan
(malheureusement fermé)



Et voilà ainsi ce termine notre périple Breton, Breizh atao ma Bro peut-être à l'année prochaine
Kenavo
10 août 2008
De retour sur le net
Finalement mon internet remarche plus vite que prévu grâce à notre nouvelle live box, mais le net est vide en ce moment, tout le monde est partit, néanmoins je suis là... (Hélas oui).
En ce moment je bosse à l'hôpital, c'est pas marrant marrant, et c'est vraiment pas mon truc, je l'avoue, oui je n'aime pas m'occuper des p'tits vieux, je fais ça que pour l'argent. Certains pourront me trouver égoïste, mais les personnes âgées ne sont pas des anges elles aussi. Là où je suis il y en a même qui mordent et qui mettent des coups de tête.
Mais j'arrête de vous raconter ma vie pour l'instant.
...
Un dessin d'homme, eh oui pour changer des filles, incroyable n'est-ce pas ?
En vérité je sais pas trop dessiner les mecs, peut-être faudrait-il que je me fasse à l'idée que je ne peux pas dessiner l'homme parfait ^^'
Sinon j'ai pleins d'idées et de projets dont certains sont en cours de réalisation, dont je vais vous parler prochainement, mais j'attends que les gens reviennent de vacances 

03 août 2008
Afrique du nord

Aujourd'hui laissons les embruns de celtie de côté pour partir voir les femmes d'afrique du nord


Avis à la populace : Aujourd'hui je rentre chez moi, mais la foudre ayant frappé l'autre jour mon petit hameau d'Auvergne, télé, téléphone, ordi et chère live box ont rejoins le paradis de l'informatique. Heureusement que j'avais emmené mon ordi avec moi. Mais je ne sais pas quand nous aurons de nouveau internet donc le blog est en pause à partir de maintenant.
En espérant qu'il ne tombe pas trop dans l'oublie, je vous dis à bientôt (j'éspére)
:)
01 août 2008
Guerrière picte

Hier j'ai regardé "le roi Arthur", je ne connaissais pas, c'est un très beau film. Original car il ne raconte pas la légende arthurienne mais ce qui a dû être l'histoire du vrai Arthur qui inspira la légende. Un général romain à demi breton d'après les historiens. Pour les cavaliers sarmates je n'en avais jamais entendu parler, il faudra que je me renseigne.
On retrouve Élisabeth Swan qui a troquée ses friches de pirates contre une tenue de guerrière picte.
Les pictes étaient des celtes de Bretagne (angleterre actuelle).
Toujours avec la musique d'Hans Zimmer qui a d'ailleurs quelques airs de piraterie si on écoute bien.
Un film à voir donc si comme moi vous étes souvent en retard (il date de 2004)
Le roi Arthur

























